Partager l'article ! DÉ-DÉ-iste: (n.m. et n.f.) Equivalent familier de « partisopiste fervent ». Le DÉ-DÉ-iste (ou dédéiste, selon quelques sou ...
(n.m. et n.f.)
Pour lui, DÉ a crée le monde en N coups, mais ne s’est jamais reposé. Il continue, jour après jour, de le façonner et nous pouvons prendre part à cette construction, qui est toujours à la fois une DÉ-construction. C'est pourquoi le DÉ-DÉ-iste ne fait pas, il DÉ-fait. Il DÉ-finit, mais ne finit jamais. Il DÉ-ment. Il DÉ-nonce. Il DÉ-limite. Il DÉ-ride.
Le rite initiatique de conversion du DÉ-DÉ-iste est très simple, mais mystérieux à la fois. Certains ont voulu y voir une réminiscence d’anciennes pratiques chevaleresques d’adoubement, mais il faudrait plutôt le rapprocher, selon d’autres spécialistes, des rituels de naissance du Béarn. Quoi qu’il en soit, l’apprenti DÉ-DÉ-iste se présente devant une assemblée de DÉ-DÉ-istes chenus, réunis autour d’une tête d’ail et d’un verre de vin (c'est de là que viendrait la référence béarnaise). On lui ordonne de DÉ-tendre son bras gauche et on lui remet un DÉ qui le suivra toute sa vie. Ce sera son DÉ anti-sondé. DÉ-sormais, il DÉ-tient et est DE-venu un "partisopiste fervent". Il ne DÉ-sirera plus qu’une chose : DÉ-fendre les iDÉ-es partisopistes et DÉ-voter.
DÉ-ciDÉ-ment DÉ-lirants et DÉ-rangés, ces DÉ-DÉ-istes. Mais, surtout, DÉ-sonDÉ-s, et c'est ça qui compte au final.