Vendredi 18 décembre 2009
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v. tr. ; synonyme de "dé-voter".
Partisoper, c'est voter avec un ou plusieurs dés lors d'une élection. C'est dé-voter.
Il existe plusieurs
degrés de partisopation:
- la partisopation aléatoire : à chaque élection, on tire au sort le fait de savoir si l'on va voter ou dé-voter cette fois-ci.
- la partisopation [biffer la/les mentions(s) inutile(s)] : européenne / présidentielle / législative / régionale / cantonale / municipale / professionnelle / scolaire... : on choisit de ne
partisoper que pour un certain type d'élection (des élections européennes aux élections de délégués scolaires, ce qui permet à nos amis les jeunes-de-moins-de-18-ans de partisoper eux-aussi).
- la partisopation décennale : on ne partisope qu'une fois par décennie.
- la partisopation totale : on partisope partout, tout le temps, avec tout le monde.
On peut imaginer évidemment toutes sortes de combinaisons et un grand nombre de degrés intermédiaires.
Partisoper est un verbe transitif :
on partisope une élection.
Dialogue entendu à un repas de famille :
- "Dis, Huguette, tu les partisopes les prochaines européennes?
- Non, Mehdi. J'ai déjà partisopé les législatives et tu sais bien que moi je partisope qu'une fois sur deux".
La partisopation est le fait de partisoper, quel que soit le degré d'intensité décidé. Contrairement à la participation ou à l'abstention, la partisopation électorale est très difficilement
mesurable. Ce qui est sûr en tout cas, c'est que
les résultats de la partisopation sont par définition imprévisibles. Les sondeurs s'en arrachent les cheveux. Les
politiciens aussi.